Aller au contenu
La page la plus importante de ce site

Comment on choisit nos artisans

Nous ne montrons pas les artisans du Carnet, et vous avez le droit de trouver ça suspect. Alors voilà le contrat, noir sur blanc : nos critères, notre méthode, et la règle qui fait tout.

D'abord, une explication franche

Le réflexe normal devant une plateforme qui ne nomme personne, c'est la méfiance. Les centrales de mise en relation fonctionnent exactement comme ça : un site anonyme, des « professionnels partenaires » invisibles, et votre numéro revendu au plus offrant. Nous dénonçons ces pratiques dans nos guides, donc autant répondre à la question qu'on nous poserait : pourquoi faites-vous pareil ?

Nous ne faisons pas pareil, et la différence tient en une phrase : chez eux, l'anonymat cache le fait qu'ils ne connaissent pas les entreprises qu'ils vous envoient. Chez nous, l'anonymat protège un suivi. Le Carnet n'est pas un annuaire où l'on pioche, c'est un service qui transmet votre demande, vérifie que vous êtes rappelé, et retire de la rotation l'artisan qui ne joue pas le jeu. Ce suivi n'est possible que si la demande passe par nous. Et dès le premier appel, l'anonymat tombe : l'artisan se présente, nom, société, SIRET. Vous pouvez tout vérifier avant de vous engager.

Les cinq critères, dans l'ordre où on les applique

1. On connaît l'artisan, pas son dossier

Le Carnet est né dans une agence qui construit depuis des années les outils de travail d'artisans du bâtiment : leurs sites, leur visibilité, leurs demandes entrantes. Ça veut dire qu'on voit leur activité de l'intérieur, sur la durée : les chantiers qui rentrent, les avis qui tombent, les urgences décrochées à 7 h du matin. Un artisan entre dans le Carnet parce que nous avons ce vécu avec lui, jamais sur candidature spontanée avec un joli dossier.

Et ce vécu va jusque chez moi. Ma propre gouttière a été remplacée par un artisan du Carnet, sur une configuration pénible : une pose sur toit en polycarbonate, où les fixations standards ne tiennent pas. Son équipe fabrique les profilés sur mesure avec sa propre machine, ils ont sorti une gouttière et un système de fixation adaptés au support, et le problème était réglé. C'est ce niveau de réponse technique, constaté sur mon propre toit, qui fait entrer un artisan dans le Carnet.

2. Entreprise déclarée, SIRET vérifié par nos soins

Chaque artisan du Carnet est une entreprise immatriculée en France, dont nous avons contrôlé le SIRET sur le registre national avant l'entrée en rotation. Ça paraît être le minimum. Dans la toiture, ça ne l'est pas : une partie du démarchage qui sonne aux portes après les coups de vent n'a tout simplement pas d'existence légale, et c'est le premier signe qui doit vous alerter sur un devis (on vous montre comment vérifier vous-même).

3. Des années d'activité, pas une promesse

Nous regardons la date d'immatriculation et l'activité réelle depuis. Une entreprise de couverture qui a dix ans d'existence et des chantiers vérifiables sur sa zone, ça se constate. Un « expert toiture » dont la société a quatre mois et déjà trois noms commerciaux, ça se constate aussi.

4. Une vraie zone d'intervention

Un couvreur qui intervient « dans toute la France » n'existe pas, sauf à revendre vos coordonnées à quelqu'un d'autre. Chaque artisan du Carnet a une zone précise, celle où il a ses chantiers, ses fournisseurs et ses échafaudages. C'est pour ça que nous ne transmettons jamais une demande à un artisan qui n'intervient pas chez vous : votre code postal sert à orienter votre demande vers les bons professionnels du Carnet, pas à remplir une case.

5. L'engagement de rappel

Avant d'entrer dans le Carnet, chaque artisan s'engage sur une chose simple : rappeler les demandes qu'on lui transmet, en se présentant de la part du Carnet. C'est ce qui vous permet d'identifier l'appel, et c'est ce qui nous permet de suivre chaque demande de bout en bout.

La règle qui fait tout

Un artisan qui ne rappelle pas ses demandes sort de la rotation. Pas de deuxième avertissement déguisé, pas de passe-droit. Le Carnet vaut ce que vaut le rappel : si nous transmettions vos demandes dans le vide, nous serions exactement la centrale d'appels que nous dénonçons. Cette règle est notre seule vraie garantie, et c'est pour ça qu'elle est publique.

Ce que nous ne faisons pas, et pourquoi

Pas d'enchères entre pros. Aucun artisan ne peut payer pour passer devant un autre ou recevoir plus de demandes. Le jour où la place se vend, la recommandation ne vaut plus rien, et nous le savons.

Pas de badge, pas de label maison. Vous ne verrez ici ni « certifié Carnet », ni médaille inventée, ni compteur de « 500 artisans partenaires ». Quand un chiffre est affiché sur ce site, il est vrai et nous pouvons le prouver. Quand nous ne pouvons pas prouver, nous n'affichons pas.

Pas de certification empruntée. RGE, Qualibat, assurance décennale : ces mots sont devenus des arguments de démarchage, collés sur des devis par des gens qui n'ont ni l'un ni l'autre. Nous n'affichons aucune certification pour le compte des artisans. C'est à l'artisan de vous présenter ses attestations, document en main, au moment du devis. Exigez-les systématiquement, du Carnet comme de n'importe qui.

Ce que vous pouvez vérifier vous-même, dès aujourd'hui

  • L'éditeur du Carnet est identifié : son identité juridique complète est dans les mentions légales, et sa fondatrice se présente sur la page Qui sommes-nous.
  • L'artisan qui vous rappelle vous donne son nom, sa société et son SIRET. Vérifiez-le sur annuaire-entreprises.data.gouv.fr, ça prend une minute.
  • Le nombre d'artisans qui vous rappellent est celui que vous avez coché, ni plus ni moins : comptez les appels, c'est la vérification la plus simple de toutes.
  • La règle de sortie est publique, elle est écrite sur cette page.

Décrire mon problème de toiture

Questions qu'on nous pose sur la sélection

Pourquoi devrais-je vous croire si vous ne montrez pas les artisans ?

Vous n'avez pas à nous croire sur parole. Trois choses sont vérifiables : l'éditeur du Carnet est identifié (identité complète dans les mentions légales), la règle de sortie est publique (un artisan qui ne rappelle pas sort de la rotation), et l'artisan qui vous rappelle vous donne immédiatement son nom, sa société et son SIRET, que vous pouvez contrôler en ligne avant tout engagement.

Un artisan peut-il payer pour entrer dans le Carnet ?

Non. Il n'existe aucun mécanisme d'enchères ni de mise en avant payante. Un artisan entre dans le Carnet parce que nous connaissons son travail, pas parce qu'il paie plus qu'un autre. C'est la condition pour que la recommandation garde sa valeur.

Les artisans du Carnet sont-ils certifiés RGE ou assurés décennale ?

Nous n'affichons aucune certification ni assurance que nous ne pouvons pas prouver document en main. Chaque artisan vous présentera lui-même ses attestations d'assurance et ses qualifications lors du devis : exigez-les, c'est normal, et un artisan sérieux les fournit sans se vexer.

Décrire mon problème