Les artisans sont anonymes jusqu'au rappel.
Moi, jamais.
Le Carnet des Artisans est porté par sa fondatrice, Laura Kaminski, et il est le fruit d'une chose qui ne s'achète pas : dix ans de relationnel avec des artisans du bâtiment. Voilà qui je suis et pourquoi ce service existe.
Pourquoi ce Carnet existe
Je m'appelle Laura Kaminski. Je dirige une agence web installée à Saint-Laurent-du-Var depuis une dizaine d'années. Mon métier, c'est de construire la présence en ligne d'entreprises locales, et parmi elles, depuis des années, des artisans du bâtiment : leurs sites, leur visibilité, leurs demandes entrantes.
À force de travailler pour eux, on voit tout passer. Les vraies demandes de clients. Les appels des centrales qui revendent le même numéro à cinq entreprises. Le démarchage qui se fait passer pour un prospect. Les plateformes qui facturent des « leads » qui n'en sont pas. Et de l'autre côté, des particuliers qui cherchent simplement un couvreur fiable et qui tombent sur des sites truffés de faux avis et de fausses certifications.
Le Carnet est né de ce constat. J'ai autour de moi des artisans dont je connais le travail depuis des années, et en face, des gens qui les cherchent sans les trouver. Entre les deux, il manquait un service qui fasse la mise en relation proprement : sans revendre les numéros, sans enchères, sans promesses gonflées. Alors je l'ai construit.
Quand j'écris « les artisans qu'on recommanderait à nos propres parents », ce n'est pas un slogan : ce sont ceux qui interviennent chez moi. Un mur de ma chambre s'imprégnait d'humidité et je ne trouvais pas l'origine de l'infiltration. Un artisan du Carnet a localisé le point d'entrée précis, là-haut, et l'a traité sans rien casser et sans que la facture s'envole. C'est exactement ce que j'attends d'eux pour vous : chercher la cause avant de vendre des travaux.
Comment on gagne notre vie, dit franchement
Le Carnet est gratuit pour les particuliers et le restera. Il n'y a pas de version premium cachée, pas de « devis payant », rien. Le modèle du Carnet repose sur les artisans : c'est à eux que le service apporte des demandes qualifiées, c'est de leur côté que se trouve sa valeur. Ce que le Carnet ne fera jamais, en revanche, c'est vendre la place : aucun artisan ne peut payer pour entrer dans le Carnet ni pour passer devant un autre. La sélection n'est pas à vendre, c'est tout ce qu'elle a.
Ce que le Carnet vous doit
Trois engagements, qui sont détaillés sur la page Comment on choisit : votre demande n'est transmise qu'au nombre d'artisans que vous avez choisi ; tout ce qui est affiché sur ce site est vrai et vérifiable ; et un artisan qui ne rappelle pas ses demandes sort de la rotation. Si un jour vous constatez que l'un de ces trois engagements n'est pas tenu, écrivez-moi, l'adresse est dans les mentions légales. C'est moi qui lis.